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Auteur du poème : hassane
Date de publication : 10/07/08
Type de poème : Amour
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| pour mon amour |
nous étions dans notre nid douillet
toi allongé sur le lit
nu
fermant les yeux
imaginant ce qui se passerait
moi
à tes pieds
regardant ton corps
mes doigts se sont mis à parcourir tes jambes
pour vérifier que tu étais bien là
te caresser les cuisses
suivre les courbes de tes muscles
aller et venir pour faire s'émouvoir ta peau
te faire ressentir ton corps
te dire "oui tu existes"
d'ailleurs tu n'as pas tardé à gémir timidement
c'était trop bon
sous le coup de l'émotion tu n'as pas manqué de rougir
lorsque mes doigts sont arrivés près de ton glaive
les caresses se sont faites plus douces plus légères
plus pressantes
j'ai vu
ta peau se tendre
ton glaive s'épaissir se mettre droit
mes doigts le long de ton entre-cuisse
n'ont fait que renforcer cette sensation
qui ne te laissait pas avare de soupirs
comment te faire plus vibrer?
passer ma langue sur ton glaive
le capturer dans ma bouche
le réchauffer le caresser doucement
l'étourdir par des passages incessants
goûter ta sève qui perlait
ton souffle commençait à se faire plus dense
tu ne disais plus rien mais tes mains venaient sur ma tête
surtout qu'elle ne parte pas
mais en même temps ton glaive rentrait plus encore
et voulait me pénétrer
ta bouche ouverte que j'observais de temps en temps
me laissait bien comprendre que tu en voulais plus
alors
je t'ai offert mon corps
tu es entré en moi
tu as glissé doucement
ma tanière t'attendait
ce que tu ressentais moi aussi
je l'avais ressenti
j'étais prête
te sentir à l'intérieur de moi
ce fut spécial
je n'ai plus bouger un moment pour que tu me sentes
et que tu ne partes pas trop vite
ton émotion était trop forte
alors doucement lentement
mon bassin a tangué
tu as suivi la danse
tu as mis ton rythme
tu voulais
que j'atteigne le sommet
je voulais
que tu atteignes le sommet
nos corps ont accéléré la cadence
rien ne comptait plus que les sensations de nos ventres
le plaisir montait montait
l'explosion qui nous ravagea
fut intense
nos souffles courts montraient que
nous avions atteint ce que nous voulions
tes bras m'ont bercée
ma tête s'est posée sur ton cou
plus rien ne comptait
nos souffles nos coeurs
nos corps
le plaisir partagé
un instant de bonheur
une éternité
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| Ecrit par amel le 10/07/08 |
| c joli |
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